Bonjour tout le monde !

11 mars 2008

Bienvenue dans WordPress. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou effacez-le, puis lancez-vous !

Mon HAFLINGER

20 juillet 2006

Bonjour,

Je m’appelle Nathalie, je suis mariée et mère de trois enfants, un garçon et deux filles.

Sylvain 20 ans, Katy 18 ans, et Audrey 14 ans.

J’ai toujours aimé les chevaux de trait qui sont forts, gros et qui tirent des charettes ou qui travaillent aux champs, ils m’attirent énormément. J’ai acheté un poney Haflinger car j’adore cette race de poney qui n’est pas très grande et cela permet au personnes qui ne sont pas grandes de pouvoir monter plus facilement sur un cheval ou un poney. Il se nomme Hermès et il est adorable. Il mesure 1 m 40, et il convient très bien aussi aux enfants. On peu faire de l’attelage, avec ce poney, pour l’instant, et on peu le monter comme cheval de selle. Ce sont des doubles-poney qui peuvent être montés aussi bien par des adultes que par des enfants. Il a 5 ans et il doit encore être éduqué. Pour son éducation, j’ai des personnes à qui je peux demander des conseils. Au début, j’ai du lui apprendre à donner les pieds, et j’ai du demander à une amie, qui s’y connait dans les chevaux. Elle a elle-même deux juments qui sont très gentilles. Voici ma fille katy avec hermès, c’est un poney que j’adore et mes filles aussi l’aiment bien. Je suis contente de l’avoir car j’adore vraiment cette race de poney, qui sont des haflinger, il peut aussi etre utilisé pour l’attelage.

En tout les cas c’est génial d’avoir son poney a soi, on peut le monter quand on veut, et il n’y a pas de problèmes on peu le monter quand on a envie. Ce qui est bien avec ce poney si on est petit, c’est qu’on peut malgré tout monter assez facilement vu sa taille. Mais il faut quand même savoir monter avec lui comme il faut encore faire son éducation. Lorsqu’il est arrivé au manège il a du s’habituer, car d’ou il venait, il n’y avait pas beaucoup de chevaux, et c’était plus petit vu que c’est une écurie privée.

Il a fallut qu’il s’habitue a moi, pour commencer, et qu’il s’habitue au manège car il est beaucoup plus grand le manège ou il est maintenant chez Laure.

Et depuis le mois de mai que je l’ai il s’habitue très vite, et depuis le 01 juin 2006, il est en prairie, au début il a fallut, quelques jours pour que les autres chevaux l’acceptent, mais maintenant cela va mieux. Il a fallut qu’il s’adapte, et qu’il trouve sa place dans le troupeau. Il a reçu des coups aux autres au début car il est arrivé un mois après les autres en prairie.

Heureusement que je l’ai je le préfère à spaece, car avec spaece c’est un peu trop facile car il connait déjà tout tandis que hermès il faut lui apprendre pleins de choses, mais au moins, son éducation aura été faite comme nous on le veut et pas comme quelqu’un d’autre le voudrait.

Maintenant il a 5 ans, et j’espère que je le garderais lontemps. J’ai fait ma première promenade avec lui au mois de juin 06, nous n’étions pas beaucoup, et c’était le moment de faire la première sortie en ballade, en plus il faisait chaud, et c’était mieux pour lui comme pour moi qu’on essaye. Comme on dit il faut bien se lancer une première fois pour faire quelque chose.

Chez lui ce que j’aime c’est son regard et sa longue crinière, j’aime aussi ses yeux, on dirait qu’il me reconnait lorsque je vais le chercher en prairie pour le monter je vais avec une carrotte, et quand il fait bien quelque chose il reçoit des carrottes comme récompense ou alors il a aussi des caresses comme récompense.

Le 03 Aout cela fera 04 mois qu’il est au manège, et bien comme le temps passe. Maintenant pour le monter en leçon cela commence a venir, car au début, il ne savait pas ce qu’on lui voulait. J’ai du prendre 1 ou 2 leçons particulières avec lui et avec Laure, pour savoir comment le monter. Et maintenant, cela va mieux pour le monter seule.

Quand on change de cheval, on ne connait pas ses réactions, donc on est un peu plus tendu ou stressé, mais au fur et à mesure qu’on le connaît, cela va de mieux en mieux.

Il comprend mieux aussi ce qu’on lui demande pour faire les figures, et pour faire ce qu’on lui demande, au fur et à mesure il apprend.

On a du aussi l’habituer pour la douche, car il avait peur au début, mais maintenant il commence à s’habituer. Il faudrait que je le lave entièrement une fois, pour qu’il soit vraiment beau.

Maintenant que mon poney s’habitue, a nous, il commence à avoir son caractère, et nous on ne le laisse pas faire, car si on le laisse faire cela n’ira plus et alors c’est lui qui risque d’avoir le dessus, c’est pour cette raison qu’il ne faut surtout pas le laisser faire. Les haflinger sont gentils mais têtus. Mais cela n’empêche pas que je l’aime comme il est car il est vraiment beau. Il est costaud, et fort et cela je pense qu’il le sait. C’est un poney malin, car il fait parfois mine d’être fatigué alors qu’il ne l’est pas du tout.

Il nous à fait le coup dimanche ma fille qui est en confirmés, katy l’a monté dimanche, dans le groupe des forts, et le poney avait l’air en forme. Puis je l’ai monté moi-même en cours collectifs moyens, et il avait encore du punch !!!! Après deux heures de cours il me semblait être fatigué, et il avait bien transpiré, je l’ai donc douché, puis je l’ai remis en prairie avec ma fille katy, et il c’est roulé comme il était mouillé. Ensuite, il à appelé ses congénères, et comme il ne les voyait pas il est parti au galop dans la prairie dans le fond ou les autres étaient. Là !!!! Il n’était plus fatigué pour rejoindre ses copains. “Quelle aubaine, ils sont plus loins qu’il a du se dire.” “Je vais vite aller les rejoindres, pour pouvoir aller brouter avec eux.” Hermès je t’adore, tu es trop beau et tu es gentil. J’espère que tu vivras longtemps et que l’on pourras encore faire pleins de choses ensembles. Nathalie qui est ta proprio.

Mon Hermès, en prairie avec les autres chevaux, il est bien content, quand je vais le chercher en prairie, avec une carotte, je l’appelle et il vient, je lui donne un morceau de carotte, puis je lui met le licol, et ensuite je lui donne l’autre morceau de carotte, en avançant. Mais quand il sort de prairie, je le met dans un boxe, et ensuite je le brosse, et cela il adore quand on s’occupe de lui. Ce qu’il aime aussi c’est quand on le brosse entre les jambes et sur son poitrail, les pieds, il les donnes car une amie m’a montré comment faire pour qu’il les donnes et maintenant, il les donnes toujours la plupart du temps.

Je m’attache à lui de plus en plus, et cela fait maintenant 4 mois que je l’ai et il commence à bien travailler. Ce n’est pas toujours facile comme il est encore jeune, il n’a encore que 5 ans, mais il doit encore apprendre pleins de choses. J’ai quand même du lui changer son mord, car il avait un simple filet, et il était trop grand, alors Laure m’a preté un mord un pessoa, et un peu plus petit, et depuis cela va mieux il tire moins dans la bouche.

Il est parfois un peu têtu mais je l’adore et mes filles aussi l’adorent.

Mon haflinger, je le trouve tellement beau et gentil, je ne voudrais pas qu’il lui arrive quelque chose car cela me ferait beaucoup de peine, et à mes filles aussi.

J’ai réfléchit pour savoir si je devais tondre mon haflinger, et j’ai décidé de le tondre, car comme il a très vite chaud, c’est plus facile, et pour lui car il transpirera moins, lorsqu’on le travaille ou qu’il fait un peu plus chaud, mais je l’ai fait parce que sinon il faut attendre 1 heure, à chaque fois que je le monte, car il est toujours trempé, et le bouchonner , et lui mettre la couverture de séchage, et lui mettre de la paille en-dessous de la couverture et puis après une heure lui enlever la couverture de séchage, et lui remettre la couverture pour quand il est en boxe.

J’ai demandé à plusieurs personnes qui s’y connaissent, et ces personnes m’ont dit que si il transpirait beaucoup qu’il valait mieux le tondre. C’est mon amie qui l’a tondu, et je trouve que cela lui va bien. Ce sera mieux aussi pour lui car il transpirera moins et il ne risque pas de tomber malade, tandis que si je ne l’avais pas fait, il faudrait toujours attendre qu’il sèche avant de partir, je lui ai demandé à mon amie de faire la tonte de chasse.

Les chiens

29 décembre 2005

Les chiens de Bergers Belges

Dans les chiens de Bergers Belges, il existe quatre variétés

Le Groenendael, le Tervueren, le Malinois et le Lakenois.

Le Groenendael, a le poil long noir

Le Tervueren, a le poil long bringé charbonneux

Le Malinois

Il existe aussi un 4ème berger belge qui est le Laekenois

les lapins nains

14 décembre 2005

Le lapin nain

Un peu d’histoire

Si le lapin nain était autrefois élevé principalement pour sa fourrure et pour sa viande, il est aujourd’hui devenu l’un des animaux domestiques les plus appréciés.

Actuellement, plus de cent races de lapins différentes, aux couleurs et aux motifs de robes variés, ont été développés. Les lapins nains sont l’une des plus mignonnes.

LE LAPIN NAIN N'EST PAS UN RONGEUR

En observant avec quelle avidité un lapin ronge tout ce qui se trouve sur son chemin, on pourrait croire que c’est un rongeur.

Le lièvre ainsi que le lapin sont cependant classés par les zoologistes dans l’ordre des lagomorphes. La machoire inférieure des véritables rongeurs se déplace d’avant en arrière, et non latéralement. En revanche, chez les lagomorphes, le broyage des aliments se fait par des mouvements circulaires de la mâchoire. Les rongeurs peuvent, contrairement aux lagomorphes, tenir leur nourriture avec leurs pattes avant. Les lagomorphes sont eux, capables de s’étirer comme des chats, en baillant. Selon l’état actuel des connaissances, les lapins et les lièvres semblent plutôt apparentés aux ongulés plus qu’aux rongeurs.

DU LAPIN SAUVAGE À L’ANIMAL DOMESTIQUE

Tous les lapins domestiques descendent du lapin sauvage européen. Le processus de la domestication du lapin sauvage fut néanmoins tardif, bien que des marins phéniciens aient “découvert” ces animaux il y a déjà 4000 ans en Espagne.

Les Romains gardèrent ultérieurement dans des jadins enclos, appelés leporariae, des lapins à demi sauvages. Au Moyen Age, ce sont surtout les moines qui élevèrent des lapins, et ce, afin d’enrichir leur menu en période de Carême, car, selon leurs dires, la chair des lapins n’était “pas de la viande”.

Les lapins acquirent également une popularité accrue dans les cours princières. Mais ils ne devinrent réellement dociles et confiants que lorsque l’homme commença à les élever dans des clapiers. Ce nouveau mode de vie conduisit à des mutations physiologiques. Les lapins d’élevage gagnèrent en taille et en poids par rapport à leurs parents sauvages, et perdirent peu à peu presque totalement leur pelage gris, qui, dans la nature, leur servait de camouflage. Les différentes races de lapins d’élevage apparurent alors progressivement.

Voici comment reconnaître un lapin en bonne santé.

Au moment d’acheter un lapin, il y a des points ou il faut faire attention.

Impression générale : il est éveillé, réagit à l’environnement et a la voix, a des mouvements harmonieux, n’est en aucun cas indifférent et apathique.

Fourrure : lisse et brillante, sans plaques dénudées, exempte de parasites.

Yeux : clairs, brillants, ni troubles, ni fixes, sans écoulement et non enflammés.

Nez : sans écoulement, sec, sans éternuements.

Oreilles : propres, sans dépôts ni croûtes.

Denture : position normale

Région anale : propre, ni humide, ni souillée d’excréments.

L’Equipement du lapin

Le lapin bondit, et fait des cabrioles, sautille, creuse, et grignote avec beaucoup d’enthousiasme, même d’autres choses que sa nourriture. C’est pourquoi un animal aussi vivant et en bonne santé que votre lapin nain a besoin d’une cage spacieuse et sûre.

LA CAGE

DIMENSIONS

Une cage d’appartement destinée à recevoir un ou deux lapins nains devrait au moins avoir une surface de 90 x 50 cm et une hauteur de 45 cm. Pour une personne dont l’activité professionnelle est très prenante, et qui ne peut laisser sortir ses lapins que peu de temps, il est recommandé de choisir une cage spacieuse de 115 x 65 cm. Les cages que l’on trouve dans les animaleries sont en général constituées de deux parties : un bac et une partie supérieure grillagée détachable.

BAC EN PLASTIQUE

Le bac aura, de préférence, une hauteur de 16 cm, les plus grands allant jusqu’a 25 cm. Ainsi le lapin ne projette pas de litière hors de la cage.

GRILLAGE

Les grillages en métal conviennent mieux que ceux qui ont un revêtement en plastique. En effet, un lapin se mettrait rapidement à ronger le revêtement, ce qui présenterait des risques pour sa santé. Il vaut mieux qui la grille repose sur le fond supérieur du bac. Cela évite que la litière y reste accrochée lorsqu’on la soulève. Veillez à ce que le grillage soit solidement fixé. On rencontre souvent dans le commerce des grillages qui se défont dès qu’on les soulève.

Emplacement de la cage : Le lapin aime avoir une cage claire et aérée, mais ne supporte pas un fort ensoleillement ou la proximité directe d’un radiateur. Il se sent bien quand la température est comprise entre 15 et 22°C, avec une humidité relative de l’air d’environ 60 %. On peut préserver les lapins des courants d’air et du froid au niveau du sol, en surélevant légèrement la cage, à l’aide d’un petit matelas par exemple. Le lapin est sociable, mais craintif, et un va-et-vient constant de personnes l’effraie. Comme il possède une ouïe fine et perçoit des fréquences plus élevées que l’homme, sa cage ne doit pas être placée où se trouve le téléviseur.

NOURRITURE DU LAPIN

Comme le lapin est un herbivore, vous pouvez donnez à votre lapin, différents fruits et légumes.

Vous devez lui donner des fibres, dont du foin qui est indispensable au lapin. Le foin est riche en fibres et régularise la digestion des lapins grâce à son taux de lest élevé. c’est pourquoi, le ratelier à foin de votre lapin doit toujours être bien rempli, y compris la nuit, car le foin constitue un complément alimentaire. Le foin ne fait pas grossir et les lapins peuvent en manger autant qu’ils veulent. Un foin de bonne qualité contient des substances nutritives essentielles.

Nourriture déshydratée prête à l’emploi

Elle est d’un emploi pratique, se conserve bien et il est facile de s’en procurer. Comme aliment complet elle contient des substances nutritives et les vitamines nécessaires à la nutrition de vos lapins nains. Les cuniculteurs de lapins de race nourrissent leurs animaux avec des granulés. Il s’agit de petits cylindres vert-brun constitués de nourriture compressée (différentes plantes vertes et céréales avec addition de vitamines). Vous pouvez vous procurer ce type de nourriture principalement dans des magasins situés à la campagne, mais en sacs de 5 kg minimum. Et dans les magasins animaliers.

PRODUITS DE LA CUISINE ET DU JARDIN

Légumes appropriés :

carotte, chou rave, fenouil (feuilles et tubercules), céleri en branche, mâche, chicorée, brocoli, radis blanc et noir (uniquement les feuilles), endive (pain de sucre), épinard, tubercule de céleri, topinambour(feuilles et tubercule), partie verte de soja, feuilles et tiges de pois, jeunes épis de maîs frais (riche en calorie!)

PLANTES AROMATIQUES APPROPRIEES :

Persil, aneth, livèche, cerfeuil, origan et sauge.

Vous pouvez constituez une prairie pour lapins. L’hiver, on peut constituer une petite prairie pour les lapins nains, afin de disposer d’aliments frais.

A cet effet il vous faut : Un récipient étanche (diamètre 25 cm, hauteur 10 cm de l’argile gonflante ( 5 à 10 mm), de la terre pour semis et des graines (par exemple, céréales, luzerne/ alfa-alfa, cresson). Les graines peuvent être utilisées séparément.

Le monde fascinant des chevaux

23 novembre 2005

Bonjour,

Comme tout ceux qui viennent voir ce weblogue, je vais vous parler de ma passion qui sont les chevaux. J’ai toujours adoré les chevaux, depuis que je suis jeune, mais je n’avais jamais pu faire d’équitation, mais maintenant je monte dans un manège depuis 8 ans, et je peux vous dire que j’adore faire de l’équitation, et j’ai aussi découvert la voltige que je pratique aussi mais depuis moins lontemps .

L’ANATOMIE DU CHEVAL

Voici l’anatomie du cheval et ses différentes parties, il faut savoir certaines choses lorsque l’on monte à cheval et ou se trouvent certains menbres, comme la fourchette, le garrot, le boulet ou se trouve le passage de sangle, etc… Car si l’on ne sait pas cela, on ne saura pas comment mettre une selle ou mettre un bridon.

LE CHEVAL ARDENNAIS.

Cette race ancienne, originaire des Ardennes à la frontière franco belge est considérée comme francaise. L’ardennais original était assez petit, mais des croisements avec le brabant belge augmentèrent sa taille et lui donnèrent sa conformation actuelle, sa force prodigieuse, et son endurance. Il sert encore aujourd’hui de cheval de trait lourd. Il à une tete étonnamment fine, des oreilles petites et très écartées, des yeux saillants et amicaux et le chanfrein droit. L’encolure est courte, large et très puissante, comme le dos, les membres sont courts et forts.

Il a un caractère obéissant et est de nature amicale.

Sa robe la plus courante : rouan avec des taches noires bien visibles. Toutes les robes unies sont possibles sauf la noire.

Taille entre 1 mètre 54 et 1 mètre 65.

LE BOULONNAIS.

Le boulonnais est un cheval assez costaud, son élégance, et sa rapidité en font le ” Pur-Sang ” des chevaux de trait. Réputé pour ses belles allures, il est devenu un cheval d’attelage très prisé. Volontaire, il est aussi apte aux travaux des champs, et à meme servi sous la selle. Il doit sa célébrité à la route du poisson, course ayant lieu tout les deux ans, qui commémore la période au cours de laquelle, il amenait jusqu’a Paris en moins de 24 heures la pêche du jour depuis les côtes de la Manche.

La popularité du boulonnais en a fait un améliorateur recherché pour d’autres races lourdes ainsi que pour de nombreux chevaux de compétition.

Il y a deux types de boulonnais : le plus léger, dit ” mareyeur “, qui sert au transport du poisson, et est devenu très rare ; il ne dépasse pas 1 m 55.

Celui que l’on rencontre encore le plus de nos jours est le type lourd, à la grande tete élégante, au front large et au profil un peu convexe, au regard curieux, aux naseaux ouvert et aux petites oreilles dressées. Son encolure épaisse et musclée avec sa crinière abondante plantée sur un chignon bien dessiné, son poitrail est large et sa cage thoracique arrondie et volumineuse. Le garrot est enfoncé entre les muscles des épaules et ceux du dos, qui est droit.

Contrairement à beaucoup d’autres races lourdes, ses membres massifs et solides sont peu poilus.

ROBE

Plus couramment gris, parfois alezan. Un programme de sélection est en cours pour obtenir d’autres teintes, noir notament.

LE BRABANT

Le Brabant, ou Grand Belge, est originaire de la région de Bruxelles. C’est une race ancienne, à peine plus récente que l’Ardennais, auquel il doit une part de son capital génétique. Durant des siècles les éleveurs Belges l’ont amélioré par élevage sélectif et croisements consanguins. L’existence meme du Brabant est une conséquence de la géologie de la région. Son sol riche et lourd nécessitait un cheval très puissant, doté d’articulations solides lui permettant d’extraire ses pieds des grosses mottes de boue collante. Il y a cent ans on distinguait trois lignées : 1 Le gros de la Dendre, fort et musclé aux membres épais. 2 Le gris de Nivelles, à la conformation harmonieuse et doté d’une certaine élégance. 3 Le Colosse de la Méhaigne, très grand et de tempérament vif. Elles se mélangèrent, donnant le Brabant d’aujourd’hui.

Au cours des siècles, le Brabant eut une influence énorme sur beaucoup de races contemporaines, un peu à la manière dont le sang arabe a servi d’améliorateur aux différents cheptels existants. Au Moyen Age, le Brabant fut exporté dans toute l’Europe, ses genes se retrouvent dans le sang chaud allemand. Les Russes le croisèrent avec leurs races locales pour obtenir des chevaux de travail.

Son influence se retrouve aussi chez le Shire, le Trait irlandais, le Clydesdale et bien d’autres. De nos jours on se sert encore des Brabants pour produire certains demi sang. On le rencontre dans le monde entier où il sert aux travaux des champs, au débardage et à tirer des charettes. On le voit aussi dans les concours de modèles et allures.

Il a une tete presque carrée, un profil droit, de petites oreilles droites et des yeux enfoncés à l’expression affectueuse.

L’encolure est courte et forte et sa ligne supérieure (chignon) épaisse. Les épaules sont obliques, la poitrine large et profonde.

Le corps est court, le dos bien musclé et la croupe puissante. Les membres sont assez longs et musclés, relativement peu poilus et les gros sabots arrondis et durs.

CARACTERE

Très docile, qui donne une impression de mollesse, le Brabant est de tempérament égal et obéissant. Il est très apprécié pour sa puissance de traction, équivalente à celle du Shire.

C’est un travailleur de force très endurant à la constitution robuste, assez frugal pour sa taille.

ROBE

Le plus souvent alezan clair crins lavés. Rouan vieux (dominante rouge), bai, isabelle et gris également acceptés.

TAILLE

Entre 1 m 64 et 1 m 73.

Le cheval BRETON

Les différents Traits bretons sont bien sur tous originaire de Bretagne. Le cheval Breton est un des traits lourds francais les plus populaires, et si les standards de la race sont relativement récents, son histoire remonte à des millénaires.

Il a une tete carrée, une machoire forte, de petites oreilles expressives et des yeux vifs et doux. Le chanfrein est droit, un peu camus chez le Corlay, avec de grands naseaux, une encolure courte avec un chignon prononcé et un corps ramassé, large et très musclé tout comme la croupe. Les épaules sont longues ; les membres, courts et très musclés, ont des canons solides.

Tous les Bretons ont un caractère égal, et sont volontaires au travail. Très rustiques et résistants, ils sont faciles d’entretien.

ROBE

Alezan pour la plupart. Rouan, bai, et gris sont également acceptés.

TAILLE

Elle va de 1 m 45 (corlay) à 1 m 65 (grand Breton) environ selon les types.

CLydesdale (grande Bretagne)

Sa naissance remonte a la fin du 17 ème siècle quand des fermiers du Lanarkshire et plusieurs ducs de Hamilton importèrent en Ecosse des étalons flamands, ancetres du Brabant.

Eleveurs compétents, les paysans les ont croisés avec des juments de traits locales. Durant le siècle qui suivit, ils firent des apports de sang Shire, Frison, et Bai de Cleveland. Le produit, qui prit le nom de Clydesdale, était un cheval de trait réputé. Cette race s’imposa pour les travaux de ferme et pour le trait sur courtes et longues distances. On voyait des Clydesdale dans la plupart des grandes villes d’Ecosse, du Nord de l’Angleterre et d’Irlande, aussi bien que dans les régions rurales. Sa popularité s’étendit meme au monde entier puisque beaucoup furent exportés vers l’Amérique du Nord, le Canada, et l’Australie.

Sa silhouette diffère de celle de la majorité des Traits lourds souvent trapus et peu élégants. De fait son corps court et puissant, ses membres allongés et sa tête portée haut lui confèrent une grande distinction.

Comme tous les Traits lourds, le Clydesdale commenca à décliner avec l’essor du transport motorisé et ses effectifs atteignirent leur minimum dans les années 1960 et 1970. Quelques familles continuèrent malgré tout leur élevage et aujourd’hui, leur nombre augmente meme si la race reste classée ” en danger ” par la rare breeds Society. Les Clydesdale rencontrent actuellement un vif succès dans les concours de modèles et allures et on les attele à des haquets de brasseries et meme à des landaus lors des mariages.

Apparence

La tête, aux oreilles moyennes bien ciselées, érigées et vives, est portée fièrement. Les yeux sont gentils et éveillés, le profil légèrement convexe et les naseaux larges. L’encolure longue, bien implantée, vient rejoindre un garrot très ressorti. Le dos un peu creux est court et les quartiers arrière puissants et bien développés. Les membres longs et droits sont très poilus. Leurs gros sabots demandent un ferrage soigneux car ils ont tendance à s’encasteler.

CARACTERE

Ces beaux chevaux énergiques ont une attitude amicale et éveillée. Ils sont s’un tempérament égal et apprécient la compagnie de leurs congénères autant que celle des hommes. Ils ont une force énorme, un déplacement dynamique et une longue foulée.

Le Cob Normand (France)

Comme son nom l’indique, ce Cob est originaire de Normandie, région connue pour ses haras, qui produisent des chevaux de qualité depuis des centaines, voire des milliers d’années. La race fut définie au 18 eme siècle. Les Cobs normands sont des chevaux de travail convenant à la monte, à l’attelage et aux labours. Il y a de l’Anglo-normand dans ses ancetres, ce qui constitue une bonne base des chevaux destinés à la monte et au trait léger, ainsi que du Norfolk roadster et des chevaux indigènes.

Le Cob normand est typique du modèle. Il se caractérise par une tête et un corps forts et des membres courts. Il s’en démarque toutefois par sa stature, plus élevée que celle de la moyenne des cobs qui se situe autour de 1,52 m. En France, les Cobs normands ont généralement la queue coupée, pratique interdite par bien des législations. C’est une race appréciée dans de nombreux pays et les haras français acceptent de prêter leurs étalons à des éleveurs privés. Chevaux d’attelage réputés, ils servent encore aux travaux de trait léger et font des montures très confortables.

APPARENCE

Malgré son corps trapu, le Cob normand est un cheval distingué, au port de tête haut et fier. Il a des oreilles de taille moyenne, le chanfrein droit ou légèrement busqué. Ses yeux sont vifs et intelligents. L’encolure, très développée, est de taille moyenne ; le corps est puissant avec un poitrail étoffé et des membres massifs.

Caractère

Le Cob normand est un cheval de qualité, aux allures brillantes. Il est très résistant et a une personnalité attachante.

ROBE

Bai, bai brun, alezan rarement gris ou rouan, il peut être noir avec généralement par endroits sur les membres et le ventre des marques blanches ou rouannes.

TAILLE

Entre 1,60 et 1,65 en moyenne, mais certains males dépassent 1,70 m.

LE COMTOIS

Le comtois c’est développé en Franche-Comté et dans le Jura. Il a servit à améliorer les chevaux bourguignons, qui devinrent très appréciés comme chevaux de guerre par la cavalerie. Il a été croisé avec d’autres traits comme le Percheron et le Boulonnais afin de le rendre plus lourd, le Comtois trouva sa forme actuelle par l’ajout de sang d’étalons Ardennais au début du 20 ème siècle. Son endurance et son pied sûr le prédestinant aux régions montagneuses, il est aussi élevé aujourd’hui dans les Alpes, le Massif central et les Pyrénées. Il est surtout utilisé au débardage du bois et dans les vignes. C’est la race de trait la plus répandue après le Breton.

APPARENCE

Le Comtois est de constitution assez légère pour un trait. Sa tête large aux yeux vifs et intelligents est surmontée de petites oreilles nettes. L’encolure est courte et développée, le corps court et puissant, la cage thoracique ample. Le dos est droit et les quartiers arrière sont bien musclés. Les membres courts, forts et secs portent de légers fanons. La crinière et la queue sont très fournies.

CARACRERE

Doté d’une très grande résistance, le Comtois est réputé pour sa longévité. De tempérament doux, il est obéissant et dur à la tâche.

ROBE

Diverses nuances d’alezan avec des crins lavés ou bai.

TAILLE

Entre 1,45 et 1,60 m.

FRISON

On retrouve du sang des Frisons chez le Trotteur d’Orlov et chez la plupart des trotteurs, dont les américains. Le modèle original, assez lourd et peu attrayant, fut amélioré à un tel point au cours des ans, grâce à des apports de sang oriental et andalou, qu’au 17 eme siecle, on voyait des Frisons exécuter des exercices de haute école en compagnie d’Espagnols, et qu’ils étaient très demandés pour leur élégance à l’attelage. Au 19 eme siècle pourtant il se raréfia. On ne le trouvait plus qu’en Frise, ou il servait de cheval de selle polyvalent et de trotteur. A la fin de la première guerre mondiale, il était à la limite de l’extinction, sa population étant réduite à trois étalons et quelques juments.

Heureusement, un programme de reproduction bien conduit et un apport d’Oldenbourg ont sauvé la race, aujourd’hui florissante. Présent dans le monde entier, le Frison est admiré pour sa beauté et la noblesse de son trot, particulièrement évidente sous le harnais. Il est toujours utilisé en dressage de basse et haute école.

APPARENCE Le Frison à une tête de taille moyenne, au port fier, de petites oreilles mobiles pointant un peu vers l’intérieur, des yeux doux et expressifs. Le port de tête est élevé et élégant, l’encolure, dont la ligne de dessus forme un chignon, est de longueur moyenne. Le garrot bien ressorti, se fond dans les muscles du dos, les épaules sont obliques. Le dos est droit, de longueur moyenne, et les reins et l’arrière-main bien développés. Les membres nets et forts comportent des fanons. La crinière et la queue longues et très fournies ne doivent pas être taillées.

CARACTERE

Le Frison énergique et d’une grande noblesse d’allure, est pourtant doux et gentil.

ROBE

Exclusiement noir, seules sont autorisées quelques marques blanches sur la tête.

TAILLE

En général entre 1,50 et 1,55 m, mais on a produit des modèles plus grands, dépassant 1,65 m.

LE JUTLAND

Il descend du cheval des forêts préhistorique. De nombreux croisements ultérieurs avec diverses autres races locales produisirent un cheval lourd capable de porter les chevaliers en armure du Moyen Âge.

Des apports de Bai de Cleveland et de Carrossier du Yorshire contribuèrent ensuite à lui donner davantage de substance, mais ce fut le Suffolk Punch qui fit vraiment du Jutland ce qu’il est aujourd’hui. Le programme d’élevage sélectif d’amélioration de la race, qui débuta vers 1850, visait à obtenir un cheval puissant adapté aux travaux agricoles lourds. Un pas important fut franchi dans son évolution avec l’importation en 1862 d’Oppenheimer, étalon Suffolk Punh-Shire. C’est l’ancêtre des meilleures lignées d’étalons Jutland, dont Aldrup Menkedal, considéré aujourd’hui comme le fondateur de la race. Le Jutland a aussi eu une influence dans l’élaboration d’autres races, telles que le Trait lourd du Schleswig et le Danois à sang chaud. Le stud-book de la race fut ouvert en 1881.

APPARENCE

La tête un peu lourde est ordinaire, le chanfrein légèrement busqué, les oreilles moyennes ; les yeux ont une expression douce et affectueuse. L’encolure greffée haut, est épaisse, arquée et très musclée. Le garrot assez plat se fond dans le dos large. La poitrine est ample, le passage de sangle profond, les épaules sont droites et très musclées. Le dos est court, les reins et la croupe arrondis. Les membres sont courts, épais et très ossus avec des fanons bien fournis.

CARACTERE

Le Jutland a un tempérament calme et doux, associé à une grande énergie : il est volontaire au travail.

ROBE

Le Jutland hérite souvent de la robe alezane typique du Suffolk Punch, avec généralement des crins lavés. Il arbore parfois aussi d’autres robes unies, grises ou rouannes.

TAILLE

Entre 1,52 et 1,63 m.

LE PERCHERON

Comme son nom l’indique le Percheron est originaire du Perche dans le sud de la Normandie. La race est ancienne puisqu’elle remonte à 732, date à laquelle de nombreux chevaux arabes abandonnés par les Sarrasins, défaits devant Poitiers, se reproduisirent avec des juments lourdes locales. C’est de ces croisements qu’est issu le type Percheron.

Les produits étaient bien plus légers que l’actuel Percheron. Ils servaient sous la selle et pour le trait léger. Le type conserva son utilité jusqu’au Moyen Âge et aux croisades, quand les chevaux Arabes et Barbes provenant de Terre sainte furent croisés avec des Percherons.

C’est aussi à cette époque que le Comte de Perche ramena de ses incursions au-delà des Pyrénées des chevaux espagnols qui furent également croisés avec des Percherons. Des adjonctions de sang andalou vinrent ensuite enrichir le mélange. Au 18 ème siècle il ne restait pratiquement plus rien de la race originale, diluée dans les apports de sang Pur-sang anglais et arabe. En 1820, deux étalons Pur-sang arabes gris saillirent des juments Percheronnes, ce qui explique la dominance de cette couleur dans la race actuelle. Il ne restait rien de la lourdeur de la race ancienne.

Il fallut donc faire saillir des juments lourdes d’autres régions par des Percherons pour retrouver un animal adapté aux travaux agricoles et obtenir la race telle que nous la connaissons aujourd’hui. Le Percheron plus léger existe toujours, il a vocation de cheval de selle porteur. Le plus lourd, appelé diligencier, sert encore aux travaux fermiers et forestiers. Il est apprécié dans les concours de modèles et allures. Au cours des siècles, le Percheron a été largement exporté au Canada, en Australie et dans de nombreux pays d’Europe, ce qui a contribué à le faire reconnaitre comme l’une des races lourdes les plus importantes au monde.

APPARENCE

Le Percheron a un port de tête fier et élégant, rare chez les races lourdes. Son chanfrein est plat, son front large, ses yeux expressifs et ses oreilles petites et joliment découpées. L’encolure rouée, courte ou moyenne, est bien développée et très puissante. Les épaules, bien formées sont obliques ; le poitrail est très ouvert et la poitrine ample. Le Percheron a un dos assez court, ce qui ajoute à sa force, la croupe est inclinée et l’arrière-main large. Les membres courts et forts ont peu de poils et se terminent par de solides sabots bien formés.

CARACTERE

Le sang arabe ajouté au fil des siècles donne au Percheron une grande élégance. C’est un cheval doué d’un tempérament aimable, calme et obéissant. Il est d’un maniement facile et a une intelligence aiguë. Son action fluide est vive, ce qui le rend confortable à la monte.

ROBE

Le plus souvent gris, mais parfois noir ou bai brun.

TAILLE

Petit Percheron entre 1,41 et 1,63 m. Grand Percheron entre 1,63 et 1,75 m.

POITEVIN Le Mulassier poitevin doit son nom à sa région d’origine et aux qualités de reproductrices des juments qui donnent les mules du Poitou. Elevées dans les marais de l’Ouest atlantique, cette race est peut-être la moins connue des traits français, ce qui expliquerait aussi qu’elle soit la plus menacée. Elle est née au 17 ème siècle du croisement de races locales avec les chevaux hollandais des ingénieurs flamands venus pour assécher les marais, mais compte aussi des apports du Shire et du Clydesdale. Durant des siècles, elle servit essentiellement à la production des mules du Poitou, réputées pour leur puissance de traction.

D’allure autrefois assez fruste, le Poitevin a été considérablement amélioré par une politique de sélection. Plus léger que la plupart des chevaux de trait, il a une allure vive et élastique. Avec la motorisation, cela a porté un coup presque fatal à la mule du Poitou et par conséquent au Mulassier poitevin.

Pour le sauver, il a fallu la détermination et le dévouement de quelques éleveurs attachés à la race avec laquelle ils travaillaient depuis lontemps. Depuis 1998, les effectifs remontent grâce à un programme de reproduction, visant à éviter la consanguinité, établi par Benoît Biteau.

APPARENCE

La tête est de taille moyenne, le chanfrein droit, les oreilles grosses et les yeux doux expriment la gentillesse. L’encolure, bien musclée, plutôt longue, se greffe sur des épaules fortes. Le poitrail est bien développé et la poitrine ample. Le corps est plutôt court avec un dos droit, et une croupe large et souvent avalée.

Les membres forts sont de longueur moyenne et les articulations larges. Le bas des membres s’ornent de longs poils en pinceau et de fanons fournis. La crinière et la queue sont abondantes.

CARACTERE

Cheval placide et calme, doté d’une vive intelligence, le Mulassier poitevin à une démarche active.

ROBE

Toutes les nuances de gris, isabelle et noir.

TAILLE Entre 1,65 et 1,70 m pour les mâles et entre 1,55 et 1,65 m pour les femelles.

SHIRE

Le Shire est l’un des plus célèbres et des plus reconnaissables des chevaux de trait. C’est aussi l’un des plus grands et des plus majestueux. Héritier des chevaux de guerre du Moyen-Âge, dont la force légendaire leur permettait de porter un chevalier en armure, le Shire est certainement un descendant du Frison ayant ultérieurement bénéficié d’apports de Brabant. Ce sont les Hollandais qui l’introduisirent en Angleterre lorsqu’ils vinrent assécher les marécages de l’East Anglia. Il fallut toutefois attendre le 19ème siècle pour que soient sélectionnés les plus beaux spécimens des races lourdes anglaises, afin d’améliorer la race et de lui donner ses caractéristiques actuelles. La force du Shire en a fait le compagnon des agriculteurs et l’a destiné au travail de traction. La race est née dans le Lincolnhire et le Cambridgeshire où sa puissance était nécessaire pour labourrer les sols lourds, mais elle ne tarda pas à apparaître dans les régions voisines pour être finalement présente dans toute l’Angleterre.

Jusqu’en 1930 on le voyait partout, puis l’usage du tracteur se généralisant dans les exploitations agricoles, l’effectif se réduisit dans des proportions spectaculaires au point d’arriver à la limite de l’extinction.

Heureusement, quelques éleveurs attachés à la race réagirent à temps. Ils entreprirent de la revaloriser et de lui faire retrouver l’intérêt du public. La Société du cheval Shire s’est dépensée sans compter pour réunir des fonds et favoriser l’exportation de la race vers les autres pays. Aujourd’hui, plusieurs sociétés nationales sont actives à l’étranger, en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et en Australie. Si quelques chevaux travaillent encore dans les fermes, c’est surtout pour le plaisir de perpétuer les techniques traditionnelles anciennes. Ils participent aussi à des épreuves de beauté du spectacle. C’est également par souci d’esthétisme que les brasseries les attellent par deux pour les livraisons de bière locales réservant les camions aux transports sur de longues distances. Le spectacle offert par ces magnifiques attellages tractant des haquets constitue de toute évidence une excellente publicité.

APPARENCE

Sa stature immense et sa formidable masse musculaire sont les caractéristiques les plus évidentes du Shire. C’est le cheval le plus grand et le plus fort du monde.

Adulte, il peut dépasser une tonne. Puissamment charpenté, il est bien ouvert du devant, a un dos assez court attaché à des reins puissants et une croupe forte. Les membres, les articulations et les sabots sont assez larges pour supporter et répartir son poids. Les paturons sont dissimulés par de longs poils lisses et soyeux, qui, en concours avantagent le cheval dont ils font ressortir l’action. Malgré ses dimensions imposantes, le Shire n’a rien de grossier ou de lourd. Ses proportions harmonieuses sont un véritable plaisir pour les yeux.

La tête est toujours noble et le chanfrein légèrement busqué. Les grands yeux sont sages.

CARACTERE Le Shire est réputé pour sa patience et sa nature aimable et placide. C’est le gentil géant par excellence. Il est véritablement surprenant qu’un animal aussi fort et aussi lourd soit si facile à manipuler. Il n’est pas rare de voir de très jeunes cavaliers, voire des enfants, ou des personnes de petite taille monter des Shires ou s’occuper d’eux. Leur douceur est légendaire.

ROBE

Bai, noir ou bai brun, et gris sont les couleurs reconnues pour la race. Pour les concours de modèles et allures, les juges favorisent les individus présentant de longs poils blancs sur les membres. Les marques blanches sur la face sont fréquentes.

TAILLE

Entre 1,64 et 1,80 m.

NORIQUE

Le norique est parfois assimilé au Pinzgauer et à l’Oberlander, chevaux de trait du sud de l’Allemagne. La race est ancienne puisqu’elle remonte à l’Empire romain. Plusieurs races lourdes, ayant peut-être dans leurs veines du sang andalou ou napolitain, furent introduites dans la province correspondant à l’Autriche d’aujourd’hui, mais qui s’appelait alors Noricum. Ces chevaux lourds donnèrent naissance à une race puissante, au pied sûr, ce qui la prédestinait au travail de trait sur les difficiles terrains montagneux où elle servait dans l’agriculture et dans l’exploitation forestière. Au 16 ème siècle la race bénéficia de nouveaux apports de sang andalou et napolitain auxquels elle doit sa plus grande finesse et son agilité. Dès le 19 ème siècle, une souche s’était développée dans le sud de l’Allemagne. Elle fut améliorée par des croisements avec des Normands, des Bais de Cleveland, des Holstein, des Hongrois, des Clydesdale et des Oldenbourg, qui l’allégèrent et lui donnèrent une élégance plus marquée.

Il y a aujourd’hui cinq types distincts de Noriques, tous étant des traits légers encore employés dans les fermes d’Autriche et d’Allemagne.

APPARENCE

Le Norique a une tête de taille moyenne assez ordinaire avec un chanfrein rectiligne ou légèrement busqué. Il est d’apparence placide. Son encolure, bien développée, est courte, ses épaules puissantes et droites. Le corps est robuste avec une croupe descendante et une queue implantée bas. Les membres, courts et bien ossus, s’ornent de petits fanons. Les sabots sont durs.

CARACTERE

Pour un cheval de trait, le Norique, grâce aux croisements, est actif et agile. Il est puissant et a le pied sûr, ce qui le recommande pour les terrains escarpés. Il est calme et obéissant. Robuste, il s’accomode de conditions difficiles.

ROBE

Le plus souvent alezan, souvent crins lavés mais aussi bai, bai brun, noir, rouan ou pommelé.

TAILLE

De 1,52 à 1,65 m.

TRAIT DE LA FORET NOIRE

La race est issue des anciens Noriques, chevaux appréciés pour leurs apptitudes en région montagneuse. Ces derniers furent croisés avec des races locales pour produire le Trait de la Forêt-Noire, et en 1896, une association et un stud-book furent créés pour protéger la race. Ce dernier stipulait que seuls les Traits lourds belges (Brabant) pouvaient saillir les juments Forêt-Noire, afin d’améliorer la race et d’en augmenter la taille jusqu’a l’obtention d’un trait lourd.

Mais de nombreux paysans qui n’appréciaient pas l’utilisation des reproducteurs belges continuèrent à recourir aux étalons locaux et falsifièrent même les papiers de leurs foals.

Au début du 20 ème siècle, les autorités finirent par reconnaître les besoins des fermiers de la Forêt-Noire et les autorisèrent à poursuivre leurs pratiques traditionnelles. Aujourd’hui, le haras de Marbach/Weil, administré par les autorités du Bade-Würtemberg, qui y conserve en permanence 16 reproducteurs, abrite environ 700 juments et 45 étalons. La race a maintenant des standards précis ; elle est encore utilisée pour les travaux agricoles et de débardage, mais aussi à l’attelage et souvent sous la selle grâce à sa démarche vive et légère.

APPARENCE

D’allure générale, le Trait de la Forêt-Noire se situe quelque part entre le Haflinger et le Norique. La tête peu dessinée au profil droit ou un peu convexe est de taille moyenne, les yeux doux. L’encolure est courte, puissante et bien développée et les épaules droites. Le corps est solide, la croupe descendante et la queue placée bas. Les membres sont courts et ossus avec des pieds durs et de courts fanons.

CARACTERE Vivant et volontaire.

ROBE Le plus souvent : alezan crins lavés. Parfois gris pommelé - Sa robe est alors très appréciée.

TAILLE Entre 1,50 et 1,60 m.

LE TRAIT ITALIEN

La race est née en 1860 dans les haras d’Etat de Ferrara par l’association de chevaux locaux, d’étalons lombards du delta du Pô et de juments indigènes. Arabes, Hackney et Pur-sang anglais ffurent aussi employés afin d’obtenir un modèle assez léger utilisé pour la traction légère. Au début, du 20ème siècle, il parut évident qu’il fallait un animal beaucoup plus grand et fort. Des juments furent alors fécondées par des Brabants, des Boulonnais, des Ardennais et des Percherons. Les produits semblant trop grands et lourds pour la sensibilité italienne, on employa alors le Postier breton, plus léger, pour finalement aboutir à un cheval de type lourd mais pas trop grand, agile et plein d’énergie.

APPARENCE

La tête, assez petite et fine pour un cheval lourd, a le front large, le chanfrein droit, le bout du nez net et des naseaux de grande taille. Les oreilles sont petites et dressées et les yeux sages et intelligents. L’encolure bien greffée est courte et très musclée. Les grandes épaules et le poitrail sont larges, la poitrine ample et profonde, le corps court, les reins et la croupe larges et musclés. Les membres, plutôt courts, sont épais, très charpentés et comportent de légers fanons autour des boulets.

CARACTERE

Certains Traits italiens sont vifs et fougueux, d’autres calmes et dociles. Tous sont amicaux et d’un tempérament agréable.

ROBE

Alezan, parfois crins lavés ; peut être aussi bai ou rouan.

TAILLE

Entre 1,44 m et 1,63 m.

TRAIT LOURD HOLLANDAIS

Le Trait lourd hollandais moderne, relativement récent, a été reconnu au 20ème siècle avec la création de l’association du Trait hollandais. On retrouve des documents attestant de son existence depuis 1850 environ.

Des chevaux lourds tels le Brabant et l’Ardennais, dont l’histoire est très ancienne, étaient élevés depuis des siècles en Belgique et en Hollande. Ils étaient indispensables à la prospérité des communautés agricoles, leur force et leurs pieds massifs leur permettant de travailler les sols lourds.

Ce sont ces deux races, associées à des juments indigènes hollandaises, qui ont donné naissance au Trait lourd hollandais, dont la pureté a été longtemps garantie en n’acceptant dans le stud-book fermé que les rejetons de géniteurs homologués. Le Trait lourd hollandais est un cheval très massif pour sa taille, encore utilisé de nos jours pour le labour dans les fermes et pour tracter les haquets de brasserie. On l’admirera aussi dans les concours de modèles et allures.

APPARENCE

La tête large et carrée est assez belle avec son chanfrein plat et ses petits yeux gentils. Les petites oreilles sont droites, le nez carré, Les naseaux larges et épatés. L’encolure est courte et forte, le corps court, profond, massif et puissant. Les membres extrêmement charpentés et ossus portent des fanons abondants.

CARACRERE

Le Trait lourd hollandais, agile pour sa taille, a des allures assez dynamiques. C’est un travailleur d’une grande longévité, solide, intelligent, volontaire et extrêmement fort.

ROBE

Prédominance d’alezan et de bai, moins souvent gris ou noir.

TAILLE

Jusqu’a 1,75 m.